Rien ne va plus.

Lundi matin. Une nuit sans dormir. Une nuit à me tourner dans tous les sens. Pourquoi pas les nuits précédentes me direz-vous? Parce que les nuits précédentes, j’ai pris un médicament pour m’assommer, dormir et ne pas pleurer. Mais j’ai besoin d’être éveillée à 7h lundi matin, pas dans les vapes, pas ailleurs, alors pas de médoc. Mais pas de sommeil non plus.

Samedi, j’ai passé la journée avec ma mère, en mode zombie. On a fait une super expo, un petit resto sympa, il faisait presque beau. Le soir nous avons discuté, je n’ai pas versé une larme. J’ai tout déballé, froidement, sans la moindre émotion, lucide mais désespérément triste.

Dimanche j’étais chez des amis, parents de deux beaux enfants de 4 ans et 18 mois. Et une amie, célibataire, ou presque, qui a avorté l’année dernière. La petite choupette de 4 ans m’adore, depuis qu’elle est née elle me saute dans les bras et passe de longs moments à me faire des câlins et me papouiller les cheveux. J’adore cette gamine, hier, j’aurais voulu repartir avec elle. Mon amie m’a dit « tu as quelque chose avec les petites filles ». On a ri sur le double sens étrange de cette phrase, j’ai souri, et  j’ai surtout retenu mes larmes.

Ce matin rien ne va plus. J’ai l’impression que tout s’est arrêté, d’être incapable de me concentrer sur mon travail, d’être incapable de rire,de  dormir, de manger, de parler. Incapable tout court. J’ai commencé à regarder le prix des billets pour Barcelone, la liste des examens à faire pour une IAD. J’ai préparé un mail à la gygy que je n’ai pas envoyé. Je ne sais plus ce que je dois faire. Entre les choix de vie professionnelle et personnelle, je me sens écartelée et prisonnière d’un  corps qui refuse de m’offrir ce bébé, seul capable de me rendre heureuse.

Incapable de rien.

Au boulot, ma N+1 nous rend dingue, elle nous pourrit l’existence jour après jour. D’ordinaire j’encaisse, je souris. Aujourd’hui je ne supporte pas et les larmes me grimpent aux yeux à la moindre contrariété, ou même sans contrariété d’ailleurs. J’ai perdu ma joie de vivre. J’ai comme l’impression d’être morte à l’intérieur.

Je voudrais que tout s’arrête. Je ne me sens plus aucune force…

Je suis désolée d’être aussi négative, et de vous faire partager cette détresse. J’ai l’impression d’être perdue et de ne pas en avoir le droit. Mais aussi de ne pas pouvoir garder tout ça.

Je voulais aussi tous vous remercier pour vos chaleureux messages qui m’ont accompagné ces 3 derniers jours. Vous êtes mes bouées de sauvetage.

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32 réflexions sur “Rien ne va plus.

  1. Je suis si peinée de te lire aussi triste. J’ai envie de te serrer fort dans mes bras.
    Je sais pas trop quoi te dire parce qu’il n’y a pas de méthode pour aller mieux… Seul le temps apaise quelque fois un peu la douleur. Et encore. Se mettre la tête dans un nouveau projet est une bonne solution, surtout pour l’iad (solution que je trouve vraiment pleine d’espoir) mais si tu ne t’en sens pas la force encore, attend un peu…
    Je t’embrasse bien fort.

    • Merci ma belle, tes bras sont loin mais ils me semblent malgré tout réconfortants… Pas de méthode pour aller mieux à part le temps peut être et aussi être bien entourée. Vous êtes pour beaucoup dans la 2ème partie, pour le reste, il faut laisser faire hélas. Je suis contente/soulagée de lire que tu penses que l’IAD peut être la/une bonne solution. Je t’avoue que je suis un peu perdue, mon amie me conseille plutôt d’attendre un homme, je crois que je n’en suis pas/plus capable. J’espère que tu vas bien, que le yack couve chaudement.

  2. Courage ma belle. Parfois tout semble s’acharner. Et on craque, c’est humain et normal qu’on dit. Ça ira mieux, demain, dans qq jours. Mais pour l’avoir vécu, ça ira mieux. Tiens bon. Bisous

    • Exactement, tout semble s’acharner, c’est à peu près ce que je ressens (et je parle même des trains et métros qui ne fonctionnent pas et des objets qui valdinguent dans tous les sens !) J’espère que demain va arriver vite, le temps me semble jouer des tours lui aussi. Je crois que je tiens bon, sans en être vraiment certaine…

  3. Ma pauvre louloute. Je suis triste de te voir désespérée. Ça ne coûte rien de se renseigner pour l’iad… et c’est un nouvel espoir. Quand tu seras prête, tu sauras quelle décision prendre. Courage ma belle. Le meilleur reste à venir

    • Le meilleur reste à venir, voilà un bon leït motiv… Je vais me renseigner oui, sur l’Espagne, la Belgique, et faire toutes les démarches nécessaires pour avoir toutes les informations en main. Ce qui restera le plus difficile c’est le choix, le bon qui plus est… J’espère que tu vas bien/mieux. Désolée, j’ai vu ton dernier article passer mais n’ai pas encore pris mon courage pour le lire. Je pense à toi malgré tout et t’embrasse fort

      • Ne t’inquiète pas. Prends soin de toi. Ce n’est pas la peine que mon article contribue à alourdir ta peine. Pour le bon choix, je pense que le copinautes qui passent par la sauront te conseiller comme il faut. Des gros bisous

      • Merci ma belle, d’être aussi compréhensive et généreuse à la fois… Pour ce qui est du/des choix, il faut que j’arrive à faire un article avec les options qui s’offrent à moi, les 12 milliards de questions que je me pose, et vous demandez votre avis, si ce n’est pas trop demandé justement encore une fois… Bisous

  4. des moments comme ça, on en a toutes eu, on en aura encore. Mais tu vas voir que dans quelques jours tu vas ressentir une force toute nouvelle parce que le rêve d’avoir un enfant dépasse tout découragement même si celui-ci transperce le coeur.
    Pour les IAD, je peux t’aider. Je te laisse mon adresse : douce.idylle@gmail.com
    N’hésite surtout pas, tu seras heureuse d’apprendre qu’une IAD peut compter très peu cher quelque part…en Belgique !
    Gros bisous, prends bien soin de toi.

    • Merci pour ton soutien et ton adresse mail. Je vais prendre le temps de t’écrire en mp un peu plus tard, tu penses bien qu’une IAD qui coûte très peu cher en Belgique m’intéresse beaucoup… Le temps et les jours qui passent aident sans doute à avancer et à reprendre espoir, il est sans doute trop tôt alors…

  5. Tu as le droit d’être perdue et de le partager avec nous, c’est bien le but de la blogosphère… En tout cas tu as bien fait de parler de tout ça à ta maman, ça te fera un soutien de choix dans cette épreuve. Faire le deuil cet « échec » est à mon avis nécessaire mais n’hésite surtout pas à aller de l’avant dès que tu t’en sentiras prête. Ma Nounette, ça me rend triste de lire que seul ce projet te rendra heureuse. Je ne suis pas du tout bien placée pour te le dire mais peut-être qu’avoir d’autres projets à côté t’aidera à tenir le coup? Je pense fort à toi, plein de courage.

    • Oui tu as raison, bien sûr que d’autres projets sauront sans doute m’apporter du bonheur, me rendre heureuse. Mais je sais que vous ici comprenez ce besoin d’être maman, et ce besoin qui prend toute la place, déborde sur chaque instant du quotidien et fait de nous des personnes obnubilées par une grossesse, un bébé, notre enfant. Faire le deuil de quelque chose qui n’a jamais été est étrange, difficile. J’ai envie d’aller de l’avant mais c’est justement ça qui me rend les choses si difficiles, je ne sais pas vers quel avant aller… Merci pour tes pensées, partager tout ça avec vous me rend plus forte je crois…

  6. Avant tout, ne t’excuse pas de partager ta souffrance avec nous !! Tu as l’impression de nous l’imposer, mais il n’en n’est rien. Toutes ici on est passé par le même désespoir, les mêmes doutes, le même découragement, les mêmes peurs de ne jamais y arriver…
    J’aimerais pouvoir lire dans l’avenir pour t’assurer que ça va le faire, mais (mal)heureusement je n’ai absolument aucun don de voyance.
    La certitude que j’ai, par contre, c’est qu’aujourd’hui, ou peut-être plus demain, tu vivras des belles choses si tu acceptes de te donner un peu d’amour. Tu dis que seul ce bébé serait capable de te rendre heureuse, mais je suis persuadée que tu en es capable aussi… Peut-être pas maintenant, pas aujourd’hui, ni même demain, mais tu en es capable !!!
    Je vois que tu es vraiment en pleine détresse et la seule chose que je me dis, c’est que peut-être un soutien extérieur serait important.
    La plupart d’entre nous avons au moins la chance d’avoir le soutien de nos moitiés, quand toi tu dois affronter tout ça toute seule. La question que je me pose, c’est: « Comment tu fais? » A ta place, j’irais chercher ce soutien…
    Je te souhaite beaucoup de courage. On reste à tes côtés… Bises.

    • Tu parles d’un soutien psy? Je crois que parler/étaler tout ça ici est en quelque sorte une thérapie, mais j’ai déjà pensé, et ma mère m’a déjà suggéré aussi d’aller voir un psy pour parler de tout ça. C’est sans doute une partie de la solution. Il faudrait que je me motive à faire cette démarche pour ne plus supporter tout ça toute seule. Mais j’ai depuis le début repousser ça à plus tard, peut être que le moment est venu. Je me croyais assez forte pour assumer/assurer, c’est un constat d’échec et de faiblesse, je crois que c’est pour ça que je n’ai pas encore pris le temps/le courage de faire la démarche. Peut être aussi parce que je ne sais pas encore quelle décision prendre pour la suite. Le 1er pas est le rdv gygy : 9 avril. Mais pour lui dire quoi, encore aucune idée… Merci d’être à mes côtés, ce soutien là est très fort, incontournable.. Bisous

  7. je suis tellement désolée de te lire si triste. Tu en as parlé à ta maman cela est déja une grand étape! Comment a t’elle réagi? Lui as tu fait part de ta souffrance? Trouve du soutien aupres de tes proches, tu en as besoin, ne reste pas seule avec ce poids….

    des bisous de réconfort

    • Ma mère était au courant depuis novembre, pas dans le détail mais dans les grandes lignes. Elle est très désemparée. Triste surtout aussi. Je ne lui dis pas à quel point je suis malheureuse, je sais que ça l’atteint énormément aussi, je ne veux pas la faire souffrir elle en plus. Je ne suis pas seule vraiment, mais seule pour mon choix, je crois que c’est ça le plus difficile. Le bon choix, pour une fois dans ma vie… Merci ! Bisous…

  8. Je crois que chacune (chacun) d’entre nous comprend ce que tu vis, ce désespoir, ce vide, cette peur que l’on ne veut pas nommer. Tu es d’autant plus courageuse, toi, que ce que tu vis, tu le vis seule. Ta peine si forte aujourd’hui, le sera un peu moins, avec le temps, et te permettra de te reconstruire ou de te construire. Avant toutes ces démarches en Espagne ou en Belgique, prend le temps de te trouver, aussi. Prends le temps de t’amuser, de penser à autre chose. L’IAD est une solution, il y a plein de solutions, tu n’es pas face à un mur. Je t’embrasse et te fais, encore, de loin, un calinou. Parce que tu le vaux bien.

    • Je sais que non seulement vous le comprenez, mais que vous le vivez ou l’avez tous vécu également… Tu sais, vraiment, ce n’est pas du courage, c’est plutôt un désespoir qui me pousse en avant (ou pas d’ailleurs en ce moment). Le temps m’aidera sans doute, je ne te cache pas que je l’espère parce que je ne suis plus sûre de rien pour l’instant. Je sais aussi qu’il me faut le temps pour me retrouver, profiter de ce célibat, sans enfant, et aussi prendre le temps de réfléchir, faire le point, etc. La moindre journée me paraît longue et difficile malgré tout. Alors je ne suis peut être pas face à un mur mais malgré tout je ne sais pas bien face à quoi je suis… Merci pour le calinou, je prends, avec plaisir…

  9. Ma nounette….
    Ce qui est encore plus difficile, c’est que déjà que de base on est tristounettes autour de J1, en PMA on est au fond du trou…
    Je t’envoie plein de câlins et de courage pour cette période si sombre… Je dirais comme Julys, je pense qu’un soutien psy te ferait le plus grand bien. Sais tu que l’association Maïa propose une ligne d’écoute spécialisée en PMA? Au cas où cela t’intéresse, voici la page de contact:
    http://www.maia-asso.org/infertilite-info-service.html
    Loin de moi l’idée de me mêler de ce qui ne me regarde pas, ta détresse me fait juste si mal au coeur, et je me sens impuissante pour t’aider..
    On est là, on comprend, on te soutient.
    Pour l’IAD, tu as le temps d’y penser, prends soin de ton ptit coeur d’abord.
    Je t’embrasse très fort. Courage.

    • Coucou,
      Merci pour ton long message. Comment peux-tu imaginer une seconde que tu te mêlerais de « ce qui ne te regarde pas !! ». Je connaissais l’assoc (de loin, on en a notamment parlé durant la réunion pour l’adoption mais je ne savais pas qu’il existait une ligne spécialisée comme ça. C’est hyper intéressant, je mets ça de côté. Ne crois crois que tu es impuissante, tu n’as pas idée de la valeur de ton message, du courage qu’il me donne et de l’affection qu’il évoque. Merci infiniment de tous tes bons conseils et de ton soutien. Comment tu vas toi? Tu arrives à déstresser et à profiter un peu?

  10. Oh mais que c’est dur… Laisse-toi aller à ta peine, mais ne baisse pas les bras Cigogne. C’est normal que tu sois toute chamboulée. Essayer de prendre un peu de recul est quelque chose de facile à dire, pourtant c’est sûrement ainsi que tu pourrais voir les choses d’un autre oeil.
    Connais-tu l’association AMPhore? Ils ont une ligne téléphonique pour tout ce qui concerne le difficile parcours de la PMA (écoute, conseils, soutien etc). C’est le 02.51.83.18.83.
    Je te fais un gros câlin et un gros bisou.

    • Je ne me laisse pas totalement aller à ma peine, mais je ne baisse pas les bras, grâce à vous notamment (enfin surtout) ! Prendre du recul me paraît effectivement super simple mais la moindre poussette croisée, une femme enceinte, ou même DPAM ou un ado me replonge dans ce manque si puissant. Je ne connais pas du tout cette assoc, ça peut aussi être une piste avec Maïa. Je mets ça dans ma petite liste des bonnes adresses/bons numéros. Merci beaucoup de tes bons (et sages) conseils. Et merci aussi pour les bisous/câlins, c’est mon kit survie du moment !!! ❤

  11. bon courage à toi! quoi que tu décides, ton choix est le tien, et il n’y en a pas de meilleur que d’autres. pleins de pensées vers toi. bises

    • Merci… j’aimerais croire que quelque soit mon choix, il sera « le bon ». Pour moi, mais surtout pour ce bébé qui pourrait voir le jour. Enfin bref, merci pour ces pensées positives… Bises

  12. Je suis désolée de te lire si triste, mais surtout ne t’excuse pas ! On passe toute par là, les echecs sont difficiles à encaisser, certains plus que d’autres, et c’est normal d’avoir ces moments de tristesse intense. J’espère que tu iras vite un peu mieux pour être dans de meilleures conditions pour prendre ta décision. Plein de bisous.

    • Merci ma belle. Je sais que toi aussi tu as eu des difficultés, des moments douloureux ces derniers temps. J’espère que Nous irons rapidement mieux, et que demain sera un jour meilleur. Les montagnes russes, je crois qu’il n’y a pas de meilleures visions des choses… Plein de bisous à toi aussi, merci pour tout

  13. Bonjour Cigogne égarée, je découvre ton blog que je prends beaucoup de plaisir à lire… Je reconnais bien ton désespoir pour l’avoir vécu. Je n’ai aucune leçon à te donner, mais je voudrais juste de faire part de mon expérience : jusqu’à 35 ans, j’ai été célibataire, et à part le boulot, c’était la cata. Suite à un travail avec une psychologue, j’ai rencontré mon mari et découvert que j’étais en insuffisance ovarienne en même temps. Nous avons réussi à faire un bébé à 38 ans, mais pas le deuxième. Depuis nous sommes séparés… et j’ai retrouvé l’amour avec cet homme que je connais depuis les bancs de facs et avec qui nous avions toujours entretenu une relation à distance légèrement conflictuelle qui me faisait dire qu’on ne pouvait pas être amoureux. On a mis du temps à se faire confiance, à se lâcher l’un face à l’autre, et c’est le plaisir de l’amour physique qui nous y a aidé… Donc je veux juste dire : pas de panique ! tu es jeune, tu as le temps de réfléchir, comprendre ce que tu as en toi qui te fait croire que tu ne pourrais pas rencontrer l’amour, aimer, et faire un bébé, que ce soit naturellement, grâce à un don, ou un double don. Courage, le plus dur c’est de ne pas savoir combien de temps il faut attendre…

    • Bonjour,

      Merci pour ton long message. La vie nous joue définitivement de drôle de tours et nous fait vraiment vivre de durs moments. Il est tellement difficile de concilier vie amoureuse, projets familiaux, professionnels, etc. Tu as l’air d’avoir vécu de douloureux moments toi aussi, mais aussi d’avoir eu la chance de donner naissance un petit bébé. Pour dire les choses, je crois que je ne suis pas « paniquée » mais surtout impatiente. Impatiente de donner la vie, d’être maman, d’être autre chose que la femme que je suis aujourd’hui, dans un « rôle » dans lequel je me sens frustrée, incomplète et pas totalement épanouie et heureuse. Je suis dans une période difficile, je sors de douloureux moments et suis confrontée à des choix fondamentaux, mais très complexes. Vos messages me touchent et m’aident à avancer, même si la/les décision/s finale/s me reviennent. Comme tu le dis si bien, le plus dur c’est de savoir combien de temps va durer cette attente… Merci de ton soutien. Bisous

  14. Un petit mot du soir pour te dire simplement que j’ai été ravie de faire ta connaissance, de partager un peu de tout cela avec toi, et que même si je ne suis pas (encore) un exemple de réussite, j’espère avoir malgré tout pu te transmettre le message de t’accrocher très fort pour ce en quoi tu crois…car au delà des difficultés, du temps nécessaire pour se remettre d’un (des) échec(s), des questions inévitables, si cette direction, à défaut d’être conventionnelle, est la bonne pour toi, chaque pas que tu feras sur ton chemin te confortera dans ton choix.On est dans le même bâteau. A très vite! 🙂

    • J’ai été ravie moi aussi de faire ta connaissance et de pouvoir partager tout ça avec toi. Je ne sais pas si on peut parler « d’exemple » de réussite mais tu m’as prouvé hier, que ta volonté, ta détermination et la foi en ton projet de vie était plus fort que tout. Parfois c’est « juste » de ça dont on a besoin pour remettre le pied à l’étrier. Effectivement, je me sens moins seule, moins perdue parce que je me reconnais en de nombreux traits de caractères et dans ce besoin qu’on a tout au fond de donner la vie / d’être mère. Notre chemin n’est effectivement pas conventionnel mais j’ai envie de garder cet espoir qu’il saura malgré tout nous rendre heureuses. Merci pour ton soutien, ta présence et tes mots qui m’ont beaucoup réconfortés. A très vite, avec plaisir.

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